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Comment la série Intégration a vu le jour…
Je vivais depuis cinq ans aux États-Unis lorsqu’en mai 1985, lors d’un bref séjour dans mon pays d’origine, je fis l’objet d’une expérience extraordinaire. Une expérience qui se clôtura 21 ans plus tard, mois pour mois, avec la sortie du premier ouvrage de la série Intégration.
Je rencontrais alors une femme apparemment détentrice comme moi de souvenirs de vies antérieures, relatifs à la période de l’Égypte Ancienne. Avant cette entrevue, j’avais expérimenté des flashs récurrents et vivides, se superposant avec ma conscience ordinaire durant toute une année. Ils me révélèrent pêle-mêle des pans entiers de ce qui semblait être deux existences passées, se succédant durant l’époque du Nouvel Empire.
Lors d'une visite au Temple d'Akhénaton, je découvris bien plus tard, qu'il ne s'agissait en définitive que d'une seule et même existence de plus de 300 ans...
Au cours d’une séance avec cette thérapeute, je me sentis presque immédiatement propulsée dans un état altéré de conscience. Avec facilité une déconcertante, je pus ainsi accéder à différentes scènes. Je fus propulsée dans la Grande Pyramide, dans laquelle un Neter me montra 4 symboles majeurs. Pour ceux qui l'ignore, un Neter est une Puissance, un Principe ou une fonction de la Nature, découlant de la scission de l'Unité Originelle. Je ne reçus pour toute explication de sa part que les données suivantes:
« La Grande Pyramide constitue le lieu dans lequel l’accès au cœur et au corps de diamant s’avère possible. Il contient la force de toute guérison.» et «Le dernier symbole illustre la Cellule de Vie Primordiale. Il contient l’étape que tu n’as pas eue pleinement le temps de franchir. Garde-le gravé précieusement dans ta mémoire. Le jour viendra où tu comprendras ce qu’il signifie… »
J’avais 24 ans. Je ne connaissais de l’Égypte que son histoire, apprise à l’école et durant mes années d’étude en architecture. C'est ainsi que durant 20 ans, la Cellule de Vie Primordiale refusa de me livrer ses secrets.
Le mystère planant autour d’elle commença à s’estomper en 2001. Dès 2002, j’expérimentais une nouvelle expansion de conscience – collective cette fois – menée sur une cinquantaine de personnes. Je participais à un séminaire organisé par Patrick Drouot, physicien français connu notamment pour ses nombreuses recherches et publications sur la réincarnation (voir la préface de: Le cœur a des raisons que la raison ignore).
Bientôt mes bras se levèrent, incontrôlables vers le ciel et à angle droit. Les paumes de mes mains s'écartèrent légèrement, telles les deux charges (+) et (-) d’un champ électromagnétique. Au cœur de celles-ci circulait une onde régulière d’une vitesse et d’une puissance inouïe. En cet instant j’entendis : « Cette énergie peut tout guérir et réinstaurer le pouvoir qui vous appartient. C’est l’onde de propagation d’amour. »
Aussi incroyable que cela puisse paraître, je venais ni plus ni moins d’établir un contact avec une civilisation d’humanoïdes extraterrestres de quelques 700 ans d’avance sur la nôtre! Et plus spécifiquement avec un groupe de femmes qui se nomment elles-mêmes : les Consciences féminines de Procyon. Je fus tout d'abord très méfiante et sceptique. Mais rapidement, je dus admettre que cette rencontre du « 3e type » se distinguait totalement d’une quelconque méthode de « channeling ». Il s’agissait en réalité littéralement d’un
« téléchargement » direct et novateur de leurs informations.
Un transfert de données qui dépassait apparemment la vitesse de la lumière. Celui-ci s'effectue sous formes d’ondes de résonance et de fréquences électromagnétiques, en mesure non seulement d’enregistrer, mais de me transmettre des informations. En premier lieu à l’antenne ou au principal « radar » de notre conscience : la glande pinéale, thème central d’Intégration II - La Chimie de la Conscience. (Écoutez à ce sujet le Mp3 en ligne: La Glande Pinéale - Son de l'Espoir). Puis globalement aux neurones et aux cellules protéiniques qui composent mon ADN.
L’eau contenue dans ces cellules semble transporter à la fois l’énergie, le courant et la configuration de ces ondes. Pendant que les molécules, formant le reste de mon organisme, se comportent tels des supraconducteurs. Elles acheminent et utilisent les fréquences les plus variées, comme mode de communication et d’échange, grâce à une action de rétroaction des plus performantes.
Cette approche originale m’éclairait sur un point. La rapidité avec laquelle je parvenais à déchiffrer, à assimiler et à comprendre avec une aisance déroutante n’importe quel sujet scientifique. Et ce, du plus élémentaire au plus complexe, à condition qu’il m’intéressât.
Je saisissais mieux aussi la cause de l’augmentation exponentielle de mes capacités mémorielles, et de mes perceptions intuitives ou extrasensorielles. De toute évidence, le traitement de l’information s’effectuait par l’intermédiaire d’un système bien plus sophistiqué. Plus holistique que le classique influx nerveux qui transmet des messages par conduction chimique à une zone précise du cerveau ou par le biais d’un lien avec des guides spirituels.
Néanmoins, il me fallut plus de deux ans de tâtonnement et de préparation intensive, - sous la direction vigilante des Consciences de Procyon -, pour rééduquer mon cerveau. Le but était de l’extraire, non sans difficulté, de l’emprise de la pensée masculine linéaire, analytique, rationnelle et séquentielle de l’hémisphère gauche. Progressivement je pénétrais dans l’univers imprévisible de la pensée féminine, associative et synthétique de l’hémisphère droit. Un changement de polarité nécessaire pour la compréhension, l’interprétation, la retranscription et la vulgarisation d’une foule de révélations perçues simultanément.
Jusqu’au jour où, un processus de synchronisation volontaire inattendu s’installa de façon quasi permanente entre les deux hémisphères de mon cortex, mesurables sur un encéphalogramme. Une coordination et une symbiose qui entraîne l’apparition d’ondes gamma. Des ondes d’ordinaire seulement détectables après quelques 50 000 heures de méditation, tel que le fut démontré par des expériences sur des moines tibétains. Preuve, s’il en faut, de l’extraordinaire plasticité de notre cerveau!

Toutefois, ce n’est que vers la fin de 2005, que je perçais enfin l’énigme de la pièce maîtresse de la géométrie sacrée de la Création en associant les quatre symboles reçus 20 ans auparavant : celle de la Cellule de Vie Primordiale. Le dessin ainsi obtenu allait devenir l’un des sujets centraux de mon ouvrage Intégration I, en parallèle avec l’association des polarités.
Il s’avère que cette représentation est omniprésente dans l’ensemble de nos cultures ancestrales : celles des Hopis, des Incas, des Mayas, des Tibétains, des Hindous, des Celtes et bien d’autres encore, décryptée tout au long du texte. Je continue à ce jour à en chercher la trace et ne cesse de la découvrir aux détours de mes voyages. Ce qui fera d'ailleurs l'objet d'un nouvel ouvrage...
Je tiens à préciser que ce symbole et son nom (copyright) m'ont été révélés après plus de 3 semaines de travail continu sur ma planche à dessin, sous la directive des Consciences de Procyon. Tous deux issus de la géométrie sacrée féminine de la Volonté, ils se distinguent considérablement de la Fleur de Vie et de la Merkabah, la géométrie sacrée masculine de l'Esprit. En effet, j'ai pu constater par la suite que trop de gens les confondent...


Cellule de Vie Primordiale © et Fleur de Vie
Durant l’année 2005, je produisais donc non pas un livre. Mais pour ainsi dire trois ouvrages d’une série, dont je vous présente ici le premier à forte tendance métaphysique, contrairement au second beaucoup plus scientifique.
Extrêmement riche et complet, Intégration I couvre des domaines aussi étendus que variés, dont voici quelques exemples:
Pour en savoir plus: La Prophétie de l'Aigle et du Condor, Prophéties de 2012, 2012?, Page des Artistes, MP3 en ligne, Natifs, Livres de Ka Ren.
Ce texte et ses illustrations sont copyrights © du site www.ka-ren.ch

