12339308 - welcome on board with life buoy in swimming pool

MA PREMIÈRE EXPÉRIENCE D’EMI…

 

Vers l’âge de 10 ans et par une belle journée d’été, je me noyais bêtement dans une piscine, en plongeant à l’intérieur d’une bouée gonflable, bien trop petite pour la taille de mon corps. Bonne nageuse, je me débattais, pour tenter de me libérer de cette ridicule situation.

En vain, puisque ce flotteur coloré me maintenait la tête en bas, jusqu’à épuisement de mes forces et de mes ressources en oxygène…

Furieuse contre un homme tenant son petit enfant par la main, je m’élevais hors de mon enveloppe physique. Ils me regardaient mourir sans aucune réaction ou tentative d’un secours quelconque. Jusqu’au moment où, je me sentis attirée par une puissante lumière, brillant tout au bout d’un chemin, comme tant d’autres le décrivirent…

Trois êtres m’y attendaient. Deux hommes et une femme, qui ne m’étaient pas étrangers. Au contraire, je les connaissais de longue date. Dès l’âge de 4 ans, je communiquais avec eux à chaque prise de décision majeure. Mes parents étant bien trop préoccupés par leur propre existence, pour que je me tourne vers eux…

Nous passâmes en revue l’ensemble de ma courte vie. Ils me montrèrent aussi certains éléments importants de mes vies antérieures. Ils me révélèrent la raison principale, pour laquelle je souhaitais mourir

Ils me dévoilèrent ensuite un pan majeur de mon avenir. Le sens véritable de cette expérience qui, plus tard, allait modifier ma trajectoire et mon destin. En effet, je vis sur un écran, de brillantes études, puis l’abandon d’une carrière d’architecte d’intérieur, pourtant prometteuse, pour entamer celle, non moins complexe, «d’architecte de l’intérieur», afin de devenir Ro-Hun thérapeute.

Tout d’abord, je perçus  la peine et la souffrance profonde, habitant alors mon âme. Un sentiment insoutenable d’isolement et de séparation, d’exclusion et d’indifférence de la part de mes pairs. De même qu’une rage, issue d’une intense émotion d’injustice, qui me poussait à vouloir en finir. Une situation, qui porte à présent un nom: le harcèlement scolaire. Non sans surprise, je réalisais rapidement, que la majorité de mes sensations et incompréhensions était également partagé par des millions d’individus sur cette Terre. Si ce n’est l’humanité toute entière…

Par la suite, cette révélation fut effectivement l’objet d’une très longue recherche, sur les causes et les conséquences, à long terme, de l’emprisonnement et des détresses de l’âme. Au cours de ma pratique de psychothérapeute et d’énergéticienne de plus de 30 ans, je n’ai cessé de collecter les témoignages de mes patients. Tous me confirmèrent les informations, transmises par ces trois êtres de lumière, dont le fruit est mon ouvrage: Le Syndrome de Séparation.

Par trois fois, l’un d’entre eux me demanda si je voulais rester ou repartir. Après une courte hésitation, je fis le choix de regagner mon corps physique. Depuis, il m’arrive bien souvent de le regretter. Tant ni l’amour, ni la plénitude se dégageant de ce lieu, n’existent sous quelque forme que ce soit à ma connaissance, dans le monde des vivants.

 

Flottant à quelques mètres au-dessus de mon enveloppe inerte, ils m’indiquèrent que leur intervention serait nécessaire, afin de me ranimer sans séquelle cérébrale. Ce que certains nomment un « miracle » !

Il me suffisait alors de décaler légèrement mes pieds, pour me dégager de ma « prison », un vulgaire petit cercle en plastique, pour que mon souffle reprenne… Ramenant avec moi avec la conscience exacerbée, d’un autre genre de geôle, qui gardait le cœur humain séquestré: l’ego…

KA REN

 

Photo 1: Droit d’auteur

Photos libres de droits: Sharosh RajasekherAlessio Lin, AJ Colores, Chris LawtonUnsplash